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Communiqués de presse

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    Un projet de loi "Travail" à l’impact positif sur l’emploi

    - mai 2016

    03/05/2016

    L’examen du projet de loi Travail commence à l’Assemblée nationale le 3 mai. Coe-Rexecode en propose une évaluation de l’impact sur l’emploi. L’impact du projet de loi tel qu’il a été soumis au Parlement le 24 mars est de plusieurs dizaines de milliers d’emplois.

    1- Le renforcement de la négociation au niveau de l’entreprise sur la durée du travail et sur les majorations des heures supplémentaires est susceptible d’entraîner un surcroît d’au moins 50 000 emplois et vraisemblablement nettement plus.

    2- Les accords de « préservation ou développement de l’emploi » ouvrent une piste nouvelle mais inaboutie. Leur impact restera limité en cas de mauvaise conjoncture par la condition restrictive sur le salaire mensuel.

    3- D’autres manières de faire étaient possibles, comme l’a montré l’exemple allemand du chômage partiel en 2009 qui a permis d’adapter les salaires au creux conjoncturel en contrepartie d’un maintien dans l’emploi et de transferts publics aux salariés. Coe-Rexecode estime que la rigidité salariale en France de 2008 à 2015, qui s’est traduite par une progression du salaire réel horaire supérieure de 4,2% aux gains de productivité horaire depuis la crise, a coûté 300 000 emplois.

    4- La clarification des critères du licenciement économique devrait contribuer à accroître la part des contrats à durée indéterminée dans les embauches, en augmentant les flux d’embauches en CDI de +300 000 par an, pour l’essentiel par effet de substitution à des contrats courts. Elle permettrait en outre d’accroître durablement les gains de productivité et donc la croissance et l’emploi.

    5- Ces effets positifs risqueraient d’être réduits voire annulés par une taxation des contrats courts, qui augmenterait le coût du travail.

Coe-Rexecode dans les médias

Les citations de nos travaux dans la presse ou les revues économiques, les entretiens accordés par nos économistes . Voir aussi les communications des économist...

    Notre analyse du programme d'Emmanuel Macron : le débat dans les médias

    - mars 2017

    30/03/2017

    Coe-Rexecode a publié le 21 mars son analyse des programmes économiques des principaux candidats à l'élection présidentielle. Le 23 mars, Jean Pisani-Ferry, conseiller d'Emmanuel Macron nous a fait part de ses remarques dans un courrier dont Le Monde a publié ensuite de larges extraits. Ce débat entre économistes, qui s'est poursuivi lors d'échanges privés, a été relayé dans la presse. Extraits.

    En marche! contre patronat : échanges aigre-doux entre économistes

    Le Monde, 26/27 mars 2017

    La lettre commence par une phrase élogieuse. Après tout, entre économistes, on est en bonne compagnie. "J’ai souvent pu avoir une position différente de la vôtre, j’ai généralement apprécié le sérieux du travail de Coe-Rexecode", écrit ainsi Jean Pisani-Ferry, conseiller d’Emmanuel Macron, dans la lettre ouverte qu’il a envoyé jeudi 23 mars à l’institut de conjoncture, connu pour sa proximité avec le patronat.

    Mais une fois les politesses de circonstances passées, le ton change. "C’est donc avec une grande surprise que j’ai pris connaissance de votre analyse des programmes des principaux candidats à la présidentielle. Je n’y ai en effet trouvé ni le professionnalisme que j’attendais de vous, ni l’objectivité qui doit s’imposer à une institution non-partisane à l’approche d’une échéance démocratique majeure", écrit M. Pisani-Ferry (...)

    [Coe-Rexecode] se défend de toute erreur, et prépare une réponse, privée, à adresser à M. Pisani-Ferry. "C’est une lettre d’économiste et nous allons y répondre en économistes, indique Michel Didier, le président de Coe-Rexecode. Nous n’allons pas faire une réponse politique mais plutôt une réponse technique. Nous avons fait un travail sérieux et sommes à la disposition de tout le monde pour en discuter."

    Sarah Belouezzane

    Macron et ses dépenses "oubliées": Coe-Rexecode persiste et signe

    L'Opinion, 28 mars 2017

    Michel Didier, président de Coe-Rexecode, a à son tour pris la plume. Dans une missive de quatre pages envoyée lundi et dont l’Opinion a eu copie, l’économiste répond point par point aux accusations de l’ancien patron de France stratégie.

    Nombreux calculs à l’appui, Michel Didier confirme que la substitution des cotisations salariales par la CSG n’est pas équilibrée et qu’elle coûtera bien 9,3 milliards d’euros. Que la transformation du CICE en baisse de charges alourdira le coût du travail (les baisses de charges augmentent mécaniquement l’IS). Et qu’il en coûterait 10,3 milliards aux caisses de l’État pour que l’opération soit neutre pour les entreprises. (...)

    "Nous maintenons que le programme tel qu’il est laisserait s’accumuler des déficits de plus de3 % au long du quinquennat", persiste Michel Didier, réfutant tout esprit partisan. "Nous avons procédé de façon identique pour les cinq programmes (…). Nous comprenons donc mal les interrogations, un peu en forme de mise en cause, concernant l’“objectivité” du travail effectué", conclut l’économiste.

    Raphaël Legendre

    Le vrai coût du projet d'Emmanuel Macron Le vrai coût du projet d'Emmanuel Macron

    Les Echos - 27 mars 2017
    Depuis quelques jours, le sérieux budgétaire revendiqué par Emmanuel Macron dans la campagne présidentielle fait l'objet de critiques de think tanks. Le coût de certaines mesures, notamment la réforme de l'assurance-chômage, a été questionné, aussi bien par l'Institut Montaigne que par COE-Rexecode.

    Renaud Honoré

    Grosse bataille d’experts autour du chiffrage du programme d’E. Macron

    Radio Classique, Le ton de l'économie, 28 mars 2017

    Tout a commencé la semaine dernière quand un institut de conjoncture proche du patronat, Coe-Rexecode, a chiffré à 35 mrds les dépenses supplémentaires prévues par le programme d’E. Macron, ce qui ferait exploser le déficit public à 5% en 2018. Grosse colère de J. Pisani-Ferry qui est le coordonnateur du programme économique d’E. Macron, réputé sérieux mais qui conteste le chiffrage de l’institut Coe-Rexecode et qui lui a vertement répondu.

    Nouvelle réponse de Coe-Rexecode qui n’a pas apprécié d’être mis en cause et qui, calculs et exemples à l’appui, persiste et signe : il y a bien 35 mrds de dépenses supplémentaires prévues par E. Macron.
    9 mrds d’euros par exemple au titre de la substitution entre cotisations salariales et CSG, la transformation du CICE en baisse de charges pérennes 10 mrds de surcoût pour l’Etat, et puis 12 mrds de surcoût supplémentaire avec l’assurance chômage universalisée et la prise en charge des prothèses auditives et dentaires pour les Français. Au total donc 35 mrds qui ne sont pas financés.

    Nicolas Pierron

    Laxisme ou sérieux budgétaire? Querelle d'experts sur le programme de Macron

    Agence France Presse, 28 mars 2017

    ... Au-delà de ces mesures emblématiques, c'est le plan d'économies de 60 milliards d'euros proposé par le leader d'En Marche !, dans son ensemble, qui suscite le scepticisme d'une partie des spécialistes de politique budgétaire. (...)

    Son programme comporte "de nombreuses dépenses publiques" et des économies pas toujours "documentées", a abondé Coe-Rexecode, qui parie de son coté - en l'absence de mesures correctrices - sur un déficit public oscillant entre 5,0% du PIB en 2018 et 3,4% en 2022. "Comme c'est un Européen convaincu, nous faisons le pari qu'il modifiera son programme", a toutefois nuancé Michel Didier, président de l'institut économique... qui a envisagé un scénario où le candidat d'En Marche repousserait l'âge de départ à la retraite pour corriger sa trajectoire de déficit.

    Dans l'équipe de l'ancien ministre, qui a fait du sérieux budgétaire un argument de campagne, cette analyse a fait bondir. Jusqu'à pousser Jean Pisani-Ferry, ex-président de France Stratégie devenu directeur du programme d'Emmanuel Macron, à prendre sa plume dans une lettre au vitriol à l'attention de Michel Didier. (...) Cette mise en cause a convaincu Michel Didier de rendre coup pour coup, dans un courrier envoyé lundi. "Nous avons procédé de façon identique" pour les cinq favoris de la présidentielle. "Nous comprenons donc mal les interrogations (...) concernant l'objectivité du travail effectué", a-t-il argumenté.

    Bataille de chiffres autour du programme économique de Macron

    Le Figaro, 29 mars 2017

    Des études de l'institut Montaigne, un think tank libéral, puis de COE-Rexecode, un institut proche du patronat, ont semé le doute sur le sérieux du programme économique d'Emmanuel Macron. Le chiffrage Coe-Rexecode a notamment montré que le projet d'En marche! conduirait à un déficit public de 3,4% du PIB en 2022, loin du 1% avancé par le candidat. Et surtout, hors des clous européens. Jean-Pisani-Ferry, son directeur du programme par ailleurs ancien patron du think tank bruxellois Bruegel, a publié le lendemain une très longue lettre de réponse pour détricoter les hypothèses retenues par l'institut. Une lettre à laquelle COE-Rexecode a à son tour répondu lundi. (...)

    Le Figaro fait le point sur quatre mesures du projet du candidat En marche! qui font l'objet de véritables batailles de chiffres : universalité des allocations chômage, transformation du CICE en baisse de cotisations, remboursement des lunettes et prothèses, baisse des cotisations contre hausse de la CSG.

    Le projet économique de Macron concentre les critiques

    Le Figaro Économie, 29 mars 2017

    Selon des instituts libéraux, le programme du candidat d'En marche ! n'est pas financé, multiplie les dépenses et ne résorbera pas le déficit. "Le programme Macron comporte des mesures positives, sur la fiscalité du capital, le Code du travail. Mais il ne va pas assez loin, notamment en termes d'économies et de mesures de compétitivité » , résume Emmanuel Jessua, directeur du pôle études de Coe-Rexecode.

    De fait, selon le chiffrage de l'institut, contesté par En marche !, la transformation du CICE en baisse de cotisations sociales alourdirait le coût du travail de 10 milliards par an, malgré des allégements de charges supplémentaires, et ce à cause d'effets induits sur l'impôt sur les sociétés. "Surtout, ce projet ne permet pas de passer sous les 3 % de déficit public. Comme nous sommes persuadés qu'Emmanuel Macron est profondément européen, nous estimons qu'il devra prendre des mesures correctrices" ajoute Emmanuel Jessua. Comme l'ont fait tous les présidents de la République depuis Mitterrand.

    Cécile Crouzel

     

    Macron : quand le doute s'installe...

    Boursorama, Ecorama, 29 mars 2017

    Depuis quelques jours, le chiffrage du programme économique d'Emmanuel Macron a du plomb dans l'aile. Plusieurs instituts d'inspiration libérale (Rexecode, Institut Montaigne, Ifrap...) pointent des dépenses non financées et des économies surestimées. L'analyse d'Eric Heyer, directeur du département Analyse et Prévision de l'OFCE qui estime que ce type de chiffrage a peu de sens dans le contexte d'une élection présidentielle. "C'est la logique d'ensemble qu'il faut avoir en tête plutôt que le bouclage budgétaire".

    émission présentée par David Jacquot

    Macron : "L’Etat baissera l’ensemble de ses dépenses de 25 milliards d’euros"

    Europe 1, La matinale, 29 mars 2017

    Le candidat d'En Marche! assure au micro d'Europe 1 que son programme économique ne fera pas déraper le déficit et qu'il sera en mesure de compenser les dépenses annoncées. Il assure pouvoir rester sous la barre des 3% de déficit, en dépit des estimations de différents instituts, et notamment de Coe-Rexecode qui estime que les mesures annoncées par Emmanuel Macron pourraient faire glisser le déficit à 5% du PIB. "Leur analyse est factuellement fausse sur mon programme, ce qu’ils disent de ma reforme de la CSG ou des retraites est faux !", assure le candidat, invité mercredi d'Europe 1.

    Interview d'Emmanuel Macron par Thomas Sotto

    Emmanuel Macron : "Mes trois grandes réformes seront votées à l'automne"

    Le Point, 30 mars 2017

    L'institut Coe-Rexecode estime que votre programme générera tellement de dépenses nouvelles et si peu d'économies que le déficit public dépassera toujours 3% du PIB en 2022 :

    E. Macron : "Leur proximité avec le patronat a visiblement diminué leur objectivité. Leur étude est stupéfiante d'approximations. Ils sous-estiment nos économies et surestiment grossièrement nos dépenses. Ce n'est pas un chiffrage scientifique, mais un argumentaire politique."

    propos recueillis par Clément Lacombe et Marc Vignaud

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