Centre d’observation économique et de Recherche pour l’Expansion de l’économie et le Développement des Entreprises
26/09/2011
Daniela ORDONEZ Thuy Van PHAM Romain SARRONA court terme, la croissance des pays émergents d’ Asie et d’ Amérique latine continuerait de ralentir mais resterait robuste. En Europe émergente, plusieurs facteurs de risque pourraient assombrir davantage le climat conjoncturel.
L’activité s’est modérée dans l’ensemble des économies émergentes. Toutefois, la poursuite des hausses des salaires, conjuguée à la résistance des prix des produits alimentaires et énergétiques, entretient des pressions inflationnistes.
Nous n’apportons pas de grands changements au scénario que nous défendons depuis plusieurs trimestres.
L’économie des pays émergents d’Asie
et d’Amérique latine continuerait de ralentir
.
Toutefois, son rythme de progression resterait sur une tendance robuste, soutenue par une demande interne encore vigoureuse alors que l’évolution des exportations serait sous la menace d’une rechute éventuelle des économies développées.
En Chine, la probabilité d’un « hard landing » de l’économie nous paraît faible.
Si elle devait continuer de se modérer, l’activité resterait sur une tendance encore soutenue. D’ici la fin de l’année 2012, le PIB pourrait progresser à un rythme proche de 8,3 % l’an en moyenne par trimestre. Au total, la croissance du PIB pourrait s’établir autour de 9,1 % en 2011 puis se modèrerait à 8,3 % en 2012.
En Europe émergente, une modération de la croissance de l’activité est retenue pour 2012.
Mais plusieurs facteurs de risque tels que l’évolution du crédit, du commerce mondial et l’afflux de capitaux extérieurs, s’ils venaient à se dégrader durablement, pourraient assombrir davantage le climat conjoncturel de la région.


04/05/12
La compétitivité, priorité du prochain président
Tribune parue dans Les Echos du 4 mai 2012