Centre d’observation économique et de Recherche pour l’Expansion de l’économie et le Développement des Entreprises
Le rebond de l’activité s’est interrompu au Japon au cours du printemps. La rechute de la demande interne a pesé sur l’activité. Celle-ci n’a plus été soutenue que par les exportations. Or ces dernières piétinent depuis le mois de mai, sur fond d’appréciation rapide du yen contre la plupart des devises. La désinflation se poursuit. Elle s’est même accentuée au printemps.
01/09/2010 [Propos d’actualité]Le redressement de l’activité s’est amplifié en France au cours du deuxième trimestre mais le rebond d’activité consécutif à la récession est resté modeste jusqu’à présent. Cinq trimestres après la sortie de récession, un peu moins de la moitié de la chute du niveau d’activité a été effacée. Point positif : le redémarrage de l’investissement. Point préoccupant : le handicap de compétitivité extérieure dont pâtit l’économie française s’est renforcé au cours des derniers mois.
01/09/2010 [Lettre de Coe-Rexecode]Le redressement de l’activité amorcé il y a un an en France s’est poursuivi au cours du deuxième trimestre. Il s’est même accentué : la croissance du PIB ressort à 2,5% (rythme annualisé) par rapport au trimestre précédent. Point encourageant : le redémarrage de l’investissement après deux ans de contraction. Point préoccupant : le vif recul des parts de marché françaises à l’exportation relativement à celles de l'ensemble de la zone euro. Le handicap persistant de compétitivité pèsera sur la reprise.
26/08/2010 [A noter]Le redressement de l’activité s’est poursuivi en France au cours du printemps. Il s’est même amplifié, la croissance du PIB ressortant à 2,5 % l’an par rapport au trimestre précédent sous l’effet notamment du rebond des dépenses d’investissement. Le plafonnement récent des enquêtes de conjoncture, le lent redressement des revenus salariaux laissent cependant peu de place à une nouvelle accélération de la croissance.
25/08/2010 [Propos d’actualité]En retenant une croissance du PIB potentiel de 1,5 % et une progression de 1,8 % de l’inflation de 2011 à 222013, nous estimons que l’atteinte de l’objectif de stabilité des dépenses de l’Etat en valeur (hors charges d’intérêt et pensions) suppose un effort structurel de réduction de l’ensemble de la dépense de l’Etat de 36 milliards d’euros entre 2011 et 2013. En prenant pour hypothèse que le taux d’intérêt sur la dette publique sera équivalent à la croissance potentielle nominale et en retenant que la masse des pensions des fonctionnaires augmenterait de 4 % par an, le montant des charges d’intérêt et des pensions serait supérieur de 20 milliards d’euros en 2013 à leur niveau de 2010 (1 % du PIB). Hors charges d’intérêt et pensions, l’effort de maîtrise de la dépense de l’Etat devrait donc être de 56 milliards d’euros sur l’ensemble de la période pour atteindre l’objectif de stabilité de la dépense en valeur.
13/07/2010 [Lettre de Coe-Rexecode]