Centre d’observation économique et de Recherche pour l’Expansion de l’économie et le Développement des Entreprises
Selon l'actualité, Coe-Rexecode diffuse à ses adhérents des notes synthétiques (entre 2 et 4 pages) sur des questions d’actualité ou à l'occasion de la publication d’indicateurs économiques clés.
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23/05/2013
Le contraction de l'activité en France au 1er trimestre 2013 s’explique surtout par le recul de toutes les composantes de l’investissement. Un redressement de l’activité paraît hypothétique à très court terme même si quelques signes positifs récents suggèrent que la récession ne s’amplifie pas.
Sans surprise, le niveau du PIB s’est contracté en France au 1er trimestre 2013 (-0,7%). Depuis la fin de l’année 2011, le PIB s’est effrité de 0,5%. Il est inférieur de 0,8% à son point haut inscrit début 2008.
Le recul du niveau d’activité s’explique surtout par le recul de toutes les composantes de l’investissement. Le repli des dépenses de consommation est confirmé. Il est de faible ampleur.
Au regard du niveau très bas des soldes d’opinion des enquêtes de conjoncture et du recul de la production industrielle, au regard également du recul du pouvoir d’achat du revenu des ménages et de la fragilisation de la situation financière des entreprises, un redressement de l’activité paraît hypothétique à très court terme. Quelques signes positifs apparus récemment suggèrent cependant que la récession ne s’amplifie pas mais plutôt qu’une langueur de l’activité paraît s’être installée.
30/04/2013
La croissance économique américaine a atteint 2,5 % l’an au 1er trimestre 2013. Ce rebond un peu décevant tient notamment au recul des dépenses publiques, à la poussée des importations et au fait que les entreprises regonflent leurs stocks mais freinent l’investissement.
La croissance économique américaine qui avait calé au 4ème trimestre 2012 (0,4% l’an), s’est renforcée au 1er trimestre 2013 (2,5% l’an).
Le résultat peut décevoir, d’autant qu’il doit beaucoup (1 point environ) à une accélération du stockage. On notera que la demande des ménages reste vigoureuse malgré le relèvement des impôts et des cotisations sociales.
La modestie du rebond s'explique par l'effort de réduction du déficit public et par la reprise de la fuite à l’importation. Les entreprises ont aussi modéré leurs dépenses d’investissement, après la vive hausse de la fin de l’année 2012.

